À propos de ce modèle
Le modèle Langues est un CV académique en Source Serif Pro avec accent teal et une section langues mise en avant — pensé pour les linguistes, traducteurs, interprètes et académiques dont la carrière vit dans l'écart entre systèmes de sens. La typographie supporte les diacritiques rares (caractères cyrilliques, arabes, chinois, devanagari) sans casser le rendu PDF, et le format passe les ATS Workday, Interfolio ainsi que les plateformes de recrutement des écoles de langues (INALCO, SOAS, École de traduction et d'interprétation de Genève).
Pour quel profil ?
Il s'adresse aux linguistes en candidature MCF sections CNU 7, 14, 15 et 73, aux philologues et romanistes en concours CR/DR CNRS section 34, aux chercheurs en politiques linguistiques candidats aux postes Max Planck (MPI EVA Leipzig, MPI PSY Nijmegen), aux traducteurs et interprètes seniors qui basculent vers l'enseignement-recherche (ESIT, ISIT, ETI Genève), et aux candidats aux concours linguistiques de l'UE (concours AD7 traducteurs et interprètes).
Comment l'utiliser
Quatre blocs structurent le document — Compétences linguistiques (CECRL avec examens et scores associés), Recherche (sociolinguistique, phonétique, linguistique historique, traductologie), Publications, Enseignement et formation. Pour les langues rares ou les variantes dialectales (occitan, breton, créole, swahili tanzanien), précisez le sous-dialecte et le contexte d'acquisition. Pour les candidats aux concours UE, indiquez les paires de langues officielles avec sens de traduction (FR>EN, DE>FR). Long-tail : « CV linguiste CNRS », « modèle CV docteur linguistique », « CV traducteur UE concours », « CV interprète académique », « CV chercheur philologie INALCO ».
Questions fréquentes
Comment présenter une langue rare sans surreprésenter sa maîtrise ?
Indiquez le sous-dialecte précis (par exemple kurde sorani plutôt que « kurde »), le niveau CECRL réel (souvent A2-B1 pour les langues vernaculaires), et le contexte d'acquisition (terrain, formation académique, immersion familiale). Pour un comité INALCO ou SOAS, l'honnêteté du niveau prime sur l'inflation des langues listées — un B2 contextuel vaut mieux qu'un C1 fantôme.
Faut-il indiquer les examens de langue (TRKI, HSK, JLPT) ou seulement le CECRL ?
Les deux. Le CECRL reste la grille européenne universelle, mais pour le russe (TRKI), le chinois (HSK), le japonais (JLPT) et l'arabe (ALPT), l'examen passé avec date et niveau valide la compétence pour un comité spécialiste. Pour les concours linguistiques de l'UE, l'examen EPSO interne est lui aussi à mentionner avec date et résultat.
Le template convient-il à un profil traducteur-interprète plus que linguiste ?
Oui. Réservez la section Recherche aux travaux en traductologie ou en interprétation de conférence (revues comme Meta, The Translator, Interpreting), et ajoutez une rubrique « Missions de traduction et d'interprétation » avec quatre colonnes : date, paire de langues, type de mission (consécutive, simultanée, traduction technique), commanditaire. Pour les concours UE, séparez les missions de cabine des traductions écrites.